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2011 se termine dans l’incertitude, dans l’inquiétude de l’avenir.

En 2011, Orléans comme notre pays n’a pas su mobiliser les énergies n’y faire les choix nécessaires pour réduire les inégalités et combattre la précarité et la pauvreté qui en découle.  Les décisions locales n’ont pas permis de créer un réel bouclier social fasse à ces dérives financières qui impactent toute notre économie. Je regrette que la majorité UMP n’ai pas su entendre les propositions de son opposition ou du moins des acteurs associatifs qui voient leur activité remise en question. Hausse du chômage, augmentation des bénéficiaires des minimas sociaux, baisse du budget des associations, plans sociaux dans certaines usines et grands groupes, le quotidien des français doit changer.

2012 est porteur d’espoir, l’espoir d’un changement réel. Un changement incarné par la gauche mais porté par tous les français qui partagent ses valeurs. La France comme Orléans mérite bien mieux qu’un Sarkozy-Grouard, il est temps de rassembler les français autour d’un projet plus solidaire et fraternel.

Gardons notre capacité d’indignation, de révolte face aux inégalités de notre pays et portons ensemble la victoire de la gauche.

Je souhaite à tous les lecteurs de ce blog ainsi qu’à tous les orléanais tous mes meilleurs voeux pour cette année 2012 qui sera marquée, je l’espère par une alternance politique dans notre pays, qui permettra d’accompagner la construction d’une alternance ambitieuse et innovante dans notre ville.

Amendement  n°1 : Fonds d’Urgence d’aide aux associations œuvrant dans le domaine social

Exposé des motifs :

 Présentée lors du débat d’orientation budgétaire, cette mesure exceptionnelle vise à accentuer la lutte contre les effets de la crise auprès des orléanais  Ce fonds d’aide est alimentée par la baisse de 5% des indemnités des élus.  Cette baisse est la contrepartie de la baisse de 5% appliquée à toutes les associations orléanaises en 2011. L’effort doit être partagé par Tous, y compris par les élus municipaux.

Impact Budgétaire :

Section de Fonctionnement (Dépenses)

-          (-) 30 000 € sur la ligne des indemnités des élus municipaux (6531 Indemnités des élus)

-         (+) 30 000 € pour la création du fonds d’urgence alloués aux associations gérée par la commission action sociale.  (65574 Subventions aux associations)

Amendement  n°2 : Etude pour la création de places en Crèche dans le centre ville.

Exposé des motifs :

 Présentée lors du débat d’orientation budgétaire,  cette étude permettrait d’anticiper la création d’équipement public accueillant les plus jeunes orléanais. Face au constat de saturation des structures situées en Centre Ville, il semble opportun de lancer une étude qui prendrait en compte les futurs grands projets d’urbanisme notamment sur la ZAC Dessaux aux vus des besoins sociaux identifiés par le CCAS.

Impact Budgétaire :

Section d’Investissement (Dépenses)

-          (-) 30 000 € sur le financement du parking Cheval Rouge (21)

-         (+) 30 000 € pour le financement de l’étude (2031 Frais d’étude)

Amendement  n°3 : Equipement Informatique des écoles

 Exposé des motifs :

L’école numérique nécessite du matériel et des logiciels en nombre suffisant renouvelé régulièrement. Les crédits alloués sont insuffisants et ne permettent pas d’organiser le passage du B2i (Brevet Informatique et Internet).

Impact Budgétaire :

Section d’Investissement (Dépenses)

-          (-) 150 000 € sur le financement du Parking Cheval Rouge

-         (+) 150 000€  sur l’équipement informatique des écoles (2183 Matériel Informatique)

Amendement  n°4 : Augmentation du budget du CCAS

 Exposé des motifs :

Afin de répondre aux effets de la crise qui impactent le quotidien des orléanais, il est souhaité ne pas faire peser l’inflation sur cette structure mais de compenser celle-ci pour permettre de mettre en place des dispositifs innovants, ou de soutenir ceux existants. Les tarifs de la ville étant augmentés de 2%,

Impact Budgétaire :

Section de Fonctionnement (Dépenses)

-          (-) 140 000 € sur les Dépenses Imprévues (022)

-         (+) 140 000€ sur la subvention au CCAS ( 657362 Subvention au CCAS)

Vendredi 16 décembre à partir de 18h , le Conseil Municipal d’Orléans abordera les questions liées au Budget Prévisionnel 2012, mais également le projet Place du Martroi, l’abandon du projet Jaurès, le GPV de La Source, les subventions aux associations…

Retrouvez ci-dessous le lien vers l’ordre du jour exhaustif du dernier Conseil Municipal de 2011.

http://www.orleans.fr/uploads/tx_adscompterendu/odjconseil_01.pdf

 

(Courrier du 12/12/2011)

Dans le cadre de l’enquête publique sur la ZAC Carmes-Madeleine, les conseillers municipaux du groupe « Socialistes, Verts et apparentés » souhaitent vous faire part de leur point de vue et de leurs arguments.

 Tout d’abord, nous souhaitons affirmer la nécessité de déployer, dans ce quartier ouest du centre-ville, des efforts de valorisation comparables à ceux qui ont été consentis dans le reste de la ville, et ce depuis bientôt 20 ans. Il faut même faire plus, en raison des caractéristiques de ce quartier, et du changement d’époque : rénover dans le respect du patrimoine, réhabiliter dans le respect des habitants, équiper dans le respect des nécessités du commerce de proximité. Le tout, sans perdre de vue l’impératif environnemental.

Nous souhaitons préciser que nous ne contestons pas l’aspect du projet qui consiste à ouvrir le site de l’hôpital Madeleine sur la ville et sur les mails : c’est une chance pour la ville d’avoir cet ensemble monumental qui n’est pas suffisamment valorisé aujourd’hui, et qui sera libéré dans quelques années.

Nous voulons, dans ce qui suit, vous donner notre point de vue sur les différentes questions de coût, du patrimoine, de l’usage et de la circulation,  et de la commercialité de la rue des Carmes, toutes considérations qui doivent, selon nous, être prises en compte pour évaluer l’intérêt public de l’opération d’alignement prévue dans cette rue.

La destruction projetée des immeubles de la partie Sud de la rue des Carmes, sur une centaine de mètres de long, et une trentaine de mètres de profondeur, ainsi que la construction de nouveaux immeubles ont été chiffrées à 35 millions d’euros, soit plus de la moitié du budget annuel d’investissement de la ville d’Orléans. Il s’agit donc d’une dépense considérable, dont l’intérêt ne semble pas justifié, puisqu’elle ne vise ni à percer une voie nouvelle (la rue des Carmes existe déjà), ni à créer des logements supplémentaires (le nombre de logements construits sera inférieur au nombre de logements détruits), ni à implanter ou des commerces qui n’existeraient pas (la rue comporte déjà maints locaux commerciaux dont certains ne demandent qu’à être aménagés). A l’heure où notre pays est secoué par l’une des plus graves crises financières de son histoire, n’est-il pas singulier, voire choquant, d’appauvrir le budget municipal de dizaines de millions d’euros non pas pour apporter plus aux citoyens d’Orléans mais pour leur offrir les mêmes avantages que ceux dont ils peuvent déjà bénéficier aujourd’hui, en vertu d’une bien couteuse logique de substitution (des commerces remplaçant d’autres commerces et des appartements d’autres appartements) ?

Le coût écologique de la démolition et d’une reconstruction nous semble également ne pas avoir été suffisamment pris en compte. A l’inverse, la simple mise en valeur de l’existant (mise aux normes des logements, décapage des façades, éclairage), à l’image de ce qui s’est fait dans le secteur Bourgogne, l’autre centre ancien d’Orléans, couterait infiniment moins cher au contribuable orléanais, tout en lui rendant les mêmes services en termes d’offre locative et commerciale que ce qui est prévu par le projet municipal.

 Sur la question patrimoniale, nous nous interrogeons sur la compatibilité du projet de démolition de nombreux immeubles situés au sud de la rue des Carmes avec la ZPPAUP votée le 4 février 2008. Nous savons d’ailleurs que l’immeuble du 45 rue des Carmes avait été désigné comme “bâtiments de grand intérêt architectural” par le cabinet d’architectes patrimoniaux chargé de travailler sur le dossier de ZPPAUP, et que c’est l’intervention de la mairie qui l’en a fait retirer.

Nous sommes en total désaccord avec le maire d’Orléans sur la notion de patrimoine urbain : la ZPPAUP ne protège pas que les bâtiments exceptionnels classés monuments historiques, ou repérés comme des “bâtiments de grand intérêt architectural” mais bien 90% à 95 % de l’ensemble urbain que constituent ces immeubles repérés en” secteur 1 “, (cf : page 11 du règlement de la ZPPAUP), certains avec des caves du XIIIème siècle et des façades allant du XVème au XIXème siècle. Nous estimons en outre que cette ville a suffisamment souffert des blessures de la guerre, et des mutilations infligées, dans le passé, par des opérations d’urbanisme ratées, pour qu’elle veille aujourd’hui à préserver et à valoriser un patrimoine dont elle peut escompter tirer des bénéfices en termes d’attractivité touristique et de rayonnement (la ville n’a-t-elle pas été récemment reconnue comme « ville d’art et d’histoire » ?).

Nous rappelons également l’avis rendu par la Commission régionale du patrimoine et des sites qui indique très clairement qu’elle est favorable au classement de deux immeubles de cette même rue.

Sur la question de l’usage et de la circulation, nous nous réjouissons tout d’abord que, suite à la première enquête publique et aux demandes réitérées des commerçants et des riverains, la ville d’Orléans, ait décidé la piétonisation de la rue des Carmes, alors qu’elle prétendait, auparavant, que c’était ni souhaitable, ni possible.

C’était pourtant au nom de cette piétonisation impossible que la ville justifiait l’alignement. La piétonisation étant désormais acquise, l’argument tombe de lui-même, et la nécessité d’aligner également.

Nous nous étonnons toujours que l’argument principal pour justifier la démolition des immeubles soit l’étroitesse de la rue, et le passage du tramway, alors que la déclaration d’utilité publique relative au projet CLEO, délivrée en 2007 ne prévoyait absolument pas de telles démolitions. Le passage du tramway ne nécessite donc pas la démolition, ou alors, il aurait fallu l’indiquer dès 2007, ce qui n’a pas été fait.

La ville d’Orléans allègue un conflit d’usage, sur cette partie plus étroite, entre les piétons et les cyclistes alors qu’en zone piétonne, le cycliste doit se comporter, d’après le code de la route, comme un piéton. Ce conflit d’usage n’a, d’ailleurs, jamais été souligné par la ville pour des rues comme la rue de Bourgogne et les rues adjacentes, pourtant parfois beaucoup plus étroites.

Sur la commercialité de la rue, la ville argumente sur le fait qu’il faut dynamiser cette rue du point de vue commercial. Mais cette rue est déjà très commerçante ! Il y a même de nouveaux commerces qui s’implantent, des commerces chics, comme Ex Nihilo, mais il y a aussi toutes sortes de commerces : de l’alimentaire, des banques, des services, et même un atelier de piano. On a donc un commerce varié qui fonctionne plutôt bien, en notant que si la période des travaux du tramway a mis en péril quelques commerces par la dangerosité de la circulation pour les piétons, depuis quelques semaines, avec l’ouverture de la chaussée et des trottoirs aux piétons, le commerce revit.

Le problème majeur pour la commercialité de cette rue, c’est la liaison avec le reste du centre ville car la place De Gaulle est un frein à la circulation piétonne. Mais c’est grâce au secteur piétonnier de la place De Gaulle à la place Croix-Morin qu’on développera la commercialité de la rue des Carmes : les commerçants de la rue des Carmes, qui réclamaient très majoritairement – et ont obtenu – cette piétonnisation, l’ont très bien compris et attendent la fin des travaux de la place De Gaulle pour en tirer tous les bénéfices.

Par ailleurs, il apparaît clairement du dossier qu’une partie des superficies considérables libérées par le départ de l’Hôpital Madeleine qui ne seront pas affectées à un usage universitaire sera dévolue à des fonctions commerciales (sur plus de 2000 m2). La localisation du site (qui plus est à proximité d’un arrêt du tram), la qualité du bâti et la place disponible devraient garantir à ces futures implantations un vif succès, leur permettant de jouer le rôle de véritable locomotive commerciale, sans qu’il soit nécessaire de détruire les bâtiments situés dans la partie sud de la rue des Carmes.

Enfin, la rue, ses habitants, ses commerçants, viennent de subir ces 2 dernières années un très grand désordre avec des travaux du tram particulièrement  très mal menés et pénalisants dans cette artère. Alors que la rue, maintenant pavée, retrouve son dynamisme, il n’apparaît donc pas souhaitable de prolonger cette situation de chaos urbain par plus de 5 années de travaux supplémentaire. L’exemple de la rue des Halles, dans le secteur Bourgogne, dont la destruction a été engagée il y près de 7 ans et qui n’est toujours pas terminée à ce jour, incite à cet égard à la prudence et à une certaine humilité. Si l’opération d’alignement avait lieu, le risque serait grand de porter un préjudice important et durable à l’ensemble d’un quartier pourtant stratégique pour le devenir d’Orléans.

Au total, tout en considérant l’opportunité offerte par la ZAC Carmes-Madeleine, nous estimons que l’alignement de la rue des Carmes n’est pas, lui, d’intérêt public, mais se traduirait au contraire par une moins value pour la ville d’Orléans et pour ses habitants.

Espérant que ces quelques arguments vous auront éclairés, nous vous prions d’agréer, Messieurs les commissaires-enquêteurs, l’expression de notre considération distinguée.

Groupe des élus « Socialistes, Verts et apparentés »

(résumé de mon intervention lors du Conseil Municipal du 18/11/2011 sur les orientations budgétaires )

L’objectif du Débat d’Orientation Budgétaire est de préciser une vision globale de notre collectivité territoriale, la direction que souhaite prendre la majorité. Le Débat d’Orientation Budgétaire devrait être un moment privilégie d’expression et d’échanges sur les priorités et l’évolution de la situation financière de la collectivité qui se traduisent en projet.

 Nous regrettons que le rapport transmit soit réduit à portion congrue et ne permette pas un réel un débat démocratique et transparent sur la construction du Budget Prévisionnel 2012.

Comme à son habitude, M. Martin (adjoint aux Finances) n’a pas daigné inviter les membres de la commission Finance pour échanger sur ce document, une vision bien personnelle de la transparence.

Néanmoins, car notre démarche s’inscrit dans une démarche constructive, et que nous défendons l’intérêt de ce débat je ferais quelques remarques

En 2012, en France, l’INSEE définit la croissance comme « atone » atteignant, selon les plus optimistes, les  1,3% dans un contexte de fortes incertitudes. Ces incertitudes sont le fait notamment de la situation européenne et des effets d’un plan de rigueur bricolé par un gouvernement en fin de règne.

Cette situation va notamment entrainer un durcissement de l’accès au crédit et donc un ralentissement des investissements mais surtout peser lourdement sur le pouvoir d’achat des familles.

La facture de la crise pèse sur notre collectivité et sur ces habitants.

 Nous sommes face à cette situation d’incertitude pour fixer les orientations budgétaires de notre collectivité.

Tout d’abord, nous partageons la volonté de réduire les dépenses somptuaires de la ville notamment dans le domaine de l’évènementiel. Il s’agissait d’un souhait de notre groupe depuis 2008.

 Malgré tout, la prudence budgétaire nécessaire en cette période ne doit pas entrainer un immobilisme en matière d’action sociale globale.

Dans la presse d’aujourd’hui, M. Le Maire vous évoquiez qu’il fallait « sanctuariser le domaine social ». Cette affirmation m’interpelle. Alors que la crise touche chaque jour un peu plus nos concitoyens, le rôle de notre Collectivité est de faire face aux besoins des populations pour tenter d’amortir les effets de la crise sur leur quotidien.

 1. Pour répondre, partiellement et modestement je l’accorde, à cette situation je propose la création d’un fonds d’aide exceptionnelle pour les associations œuvrant dans le domaine social. Comment le financer ?

L’effort devant être partagé, ce fonds sera alimenté les crédits libérés par une baisse de 5% de l’ensemble des indemnités des élus municipaux. Ce qui représente plus de 25 000€.

Cette baisse des indemnités sur l’exercice 2012 montrerait également notre volonté de ne pas faire porter uniquement par les associations l’austérité engagée par notre collectivité dès 2011 avec la baisse généralisée des subventions de 5% (y compris pour les associations œuvrant dans le domaine social.).

2. Nous souhaitons également qu’une étude pour la création d’une nouvelle crèche en centre ville soit financée sur 2012. Cette étude permettra notamment de définir l’implantation en lien avec les projets d’urbanisme d’ampleur. Ne peut-on imaginer la création d’une crèche sur la ZAC DESSAUX ou encore sur le site Hôpital Porte Madeleine.  Sachons anticiper ces chantiers en prenant en compte les besoins présents et futurs.

3. Nous vous invitons dans la préparation du budget 2012 à ne pas imputer l’estimation (incertaine) de l’inflation sur les tarifs municipaux et tout particulièrement ceux qui concerne la restauration scolaire. (Gèle des tarifs municipaux dans le domaine social)

Nous ne partageons pas les orientations de ce document, nous espérons que les propositions et remarques faites ce soir puisse permettre de construire non pas un budget au fil de l’eau mais un réel budget Anti-Crise. Nous ferons d’autres propositions alternatives et concrètes lors du prochain Conseil Municipal lors du vote sur le Budget Prévisionnel.

Les étudiants étrangers sont une force pour notre enseignement supérieur et pour notre économie.  Ils permettent son rayonnement international, mais également un apport culturel diversifié essentiel. Les étudiants étrangers hors UE représentent ainsi 16% des effectifs, ils ne sont pourtant aujourd’hui plus les bienvenus.

La circulaire Guéant du 31 mai 2011 qui restreint l’accès à l’emploi des étudiants étrangers une fois diplômés sur le sol français est contestée depuis plusieurs mois par les organisations étudiantes, mais aussi par de nombreux universitaires. Sous couvert de vouloir maitriser l’immigration professionnelle, et au-delà de l’esprit populiste et de rejet de l’étranger que contient cette circulaire, il s’agit bien d’une incompréhension totale de la part du gouvernement de notre système universitaire et de l’apport des étudiants étrangers à notre économie.

Sur le plan social ces mesures restrictives sont désastreuses puisqu’elles empêchent les diplômés qui le souhaitent, d’acquérir de l’expérience, de faire le choix de vie professionnelle et d’apporter leurs compétences au pays qui les a formés. Il s’agit bien d’une inconséquence économique puisque la droite refuse que des gens formés puissent travailler, pour les entreprises de bénéficier d’une formidable opportunité en s’entourant de cadres appartenant à d’autres cultures, pouvant ainsi les aider à conquérir de nouveaux marchés La solution au chômage ne passera pas par une réduction du nombre de travailleurs, mais bien par une augmentation du nombre d’emplois ou par un meilleur partage du travail.

Cette circulaire n’est pas non plus sans poser problèmes aux Universités et plus largement à tous les établissements d’enseignement supérieur, de même que les Grandes Ecoles. Si les étudiants étrangers n’ont plus la possibilité de trouver un emploi une fois diplômé, alors ils choisiront d’autres pays pour étudier.

D’autre part avec l’augmentation du montant des ressources nécessaires pour étudier en France pour les étrangers, le critère financier devient prépondérant pour pouvoir s’inscrire dans les Universités françaises.

En effet, depuis cette année, pour pouvoir prétendre étudier en France, les étudiants étrangers hors UE doivent justifier non plus de 460€ de ressources mensuelles, mais de 615 € (selon la Préfecture du Loiret). Alors même que le gouvernement considère que 460€ (soit l’échelon de bourses maximum) suffisent pour étudier et refuse d’augmenter les aides sociales, les étudiants étrangers voient les préfectures leur demander de justifier 770€, soit une augmentation de 310€ en un an. Là encore la droite agit sans aucun souci de l’égalité, en favorisant ceux qui ont des moyens supérieurs, une nouvelle raison pour nombre d’étudiants étrangers de ne plus choisir la France. Nos Universités perdront encore de leur rayonnement international et s’affaibliront nécessairement.

Les mesures de la circulaire Guéant et les interprétations en trompe l’œil de Laurent Wauquiez en octobre montrent que la droite est loin de se rendre compte des enjeux. Le ministre de l’enseignement supérieur le disait lui-même « on n’avait pas forcément en tête ce que cela représentait pour l’Université ». Ces déclarations successives sont une preuve de plus de l’irresponsabilité de l’UMP en matière d’immigration.

La circulaire et les mesures restrictives pour le travail des étudiants étrangers doivent être retirées au plus vite pour préserver notre enseignement supérieur, son rayonnement, sa diversité et son ouverture sur le monde. Pour toutes ces raisons j’apporte tout mon soutien à la mobilisation actuelle, notamment à Orléans avec l’ASSEAO (Association des étudiants africains d’Orléans) et  RUSF (Réseau Universités Sans Frontières),  qui doit continuer jusqu’à l’abrogation de ce texte.


Orléans ne rayonne pas pour tous ses habitants.

La vie quotidienne des personnes à mobilité réduite ou des familles avec poussettes s’est considérablement compliquée ces derniers mois à Orléans.

Tout d’abord l’ascenseur situé au dessus du Centre bus, qui permet d’accéder à l’esplanade de Place d’Arc est régulièrement en panne ce qui entraine un contournement non négligeable par l’intérieur du Centre Commercial. Je ne parle même pas ici des arrêts très réguliers des escalators : pourtant, lors du conseil municipal du 30 mai 2008, M.Montillot a fait voter par sa majorité « un dispositif de visualisation de ces deux escalators qui permet, y compris à des personnes handicapées, de pouvoir ainsi mieux les utiliser ». J’avais, au nom de l’opposition, émis des doutes sur l’efficacité de ce dispositif de vidéo-surveillance. La suite m’aura, malheureusement, donné raison.

La situation est plus inquiétante sur le nouveau quartier Coligny où l’ascenseur qui doit relier les deux niveaux de la place Gaspard de Coligny n’a jamais réellement fonctionné. Cette situation a pourtant fait l’objet de nombreux courriers et mobilisations des riverains et d’associations, et de plusieurs réactions de l’opposition, dès 2004 lors de la conception du projet : rien n’y fait, la mairie n’a rien fait, rien proposé. Les habitants handicapés, les personnes âgées avec leur courses, ou les familles avec poussettes doivent faire un détour de plus de 200 mètres ! Il aurait été tellement plus simple de faire un pan incliné !

Enfin, le jardin situé au dessus de la place de Loire était accessible, jusqu’il y a quelques mois, par deux ascenseurs situés de part et d’autre du cinéma. Depuis qu’un restaurant a été installé dans le jardin, l’ascenseur le plus visible a été « privatisé ». De ce fait, beaucoup de personnes – par exemple des visiteurs du festival de Loire – croient devoir faire le tour du bâtiment, et y renonce parfois, alors qu’il suffirait qu’un fléchage indique la présence de l’autre ascenseur !

Sans parler des abords des travaux non sécurisés, ces situations compliquent la vie quotidienne des personnes à mobilité réduite et ne sont pas acceptables pour une ville comme Orléans.

Orléans mérite mieux…

Communiqué du 9/11/2011

Le projet de Ligne à Grande Vitesse (LGV) Paris – Orléans – Clermont – Lyon (POCL) offre à notre ville de nouvelles perspectives. L’enquête publique qui s’est ouverte doit permettre de les identifier, notamment en orientant le projet vers un tracé optimal.

Bien évidemment toutes les Grandes villes de l’Ouest de notre Région, du Nord auvergnat et du sud bourguignon aimeraient être desservies par cette ligne de la manière la plus directe et la plus fréquente. Mais ce n’est pas la notoriété d’une agglomération, ou le pouvoir d’influence de ses élus qui doivent prévaloir dans le choix du tracé. Au contraire il faut répondre à des enjeux généraux d’aménagement du territoire, de maillage ferroviaire, de respect de l’environnement et, bien entendu, d’accessibilité des gares et des autres moyens de transport ; en plus de permettre de doubler la ligne Paris – Lyon.

Pour répondre à ces objectifs, l’argument de la plus courte distance entre Paris et Lyon ne peut pas être pris en compte. Il écarterait de facto la desserte directe d’Orléans et obligerait aussi à multiplier les gares en campagne sans logique d’aménagement. Les tracés à privilégier sont donc ceux qui passeront le plus proche d’Orléans, ou même de Vierzon plus au sud.

Ces dessertes ont un triple avantage.

D’abord dans un souci de développement de notre ville, capitale régionale, ce serait un avantage considérable d’être relié à Lyon et les villes du sud par une voie rapide. Le rayonnement d’Orléans se ferait aussi dans la connexion avec Paris, puisque, au-delà de l’accélération du trajet (15 min environ), la liaison avec les aéroports figure dans le projet. La prise en compte des lignes existantes, et notamment l’amélioration des « lignes malades », comme l’est aujourd’hui la liaison vers Paris, doit aussi rentrer en ligne de compte. Le POCL doit aller dans le sens de l’amélioration des connexions actuelles. Le doit projet ne doit pas être déconnecté des besoins existants actuellement.

Ensuite, le passage par Orléans, mais aussi Vierzon, permettrait de redynamiser la ligne Paris – Orléans – Limoges – Toulouse (POLT). Les deux villes deviendraient des gares de premier plan, dans les liaisons avec le sud-est, le sud-ouest et le grand-centre.

Enfin cette connexion avec le POLT est à relier au nécessaire maillage ferroviaire. L’implantation d’une LGV ne doit pas aller à l’encontre des dessertes TER. Là encore, les connexions à Orléans permettraient de favoriser les liaisons avec le Loir-et-Cher, ou le sud de la Région qui aurait par là une nouvelle perspective de développement par leur désenclavement.

 Pour toutes ces raisons, les tracés ouest semblent plus appropriés pour que la ligne POCL ait un réel intérêt, et ne soit pas seulement un doublon d’une ligne existante. Il est essentiel de fournir l’enquête publique en ce sens afin de bien mettre en avant ces enjeux.

Une fois les tracés, il faudra aussi se poser la question des gares orléanaises et de l’organisation ferroviaire dans notre ville. Mais c’est une autre histoire.

Je vous invite à participer à ce débat : http://www.debatpublic-lgv-pocl.org

http://placedelarepublique.files.wordpress.com/2011/10/20111022larep.jpg

(message aux adhérents et sympathisants du PS et du PRG)

Chères amies, chers amis,

 Par ce dernier message dans le cadre de la primaire citoyenne, je tiens tout d’abord à remercier l’ensemble des militants et sympathisants qui se sont mobilisés pour la réussite de ces primaires dans le Loiret. Sans eux, cet exercice démocratique nouveau n’aurait pu avoir lieu.

 Je tiens également à saluer tout particulièrement les militants et élus qui se sont engagés avec détermination pour le projet porté par Martine Aubry. Grâce à vous, nous avons conduit une campagne de conviction et de proximité, au contact des Françaises et des Français.

 Je renouvelle mes félicitations à François Hollande. Grâce aux primaires, il est le candidat le mieux désigné de l’histoire de la gauche et dispose d’une dynamique favorable sans précédent.

 Pendant les semaines et les mois qui viennent, les militants engagés pour Martine Aubry, seront tous aux côtés de François Hollande pour faire gagner la gauche et permettre, enfin, le changement dans notre pays.

 

Baptiste CHAPUIS

Mandataire de Martine Aubry dans le Loiret

Avec un peu de retard du fait de ma mobilisation dans l’organisation des primaires, je souhaite comme de nombreux blogueurs locaux et nationaux, rendre hommage à la victoire de Fansolo contre le maire d’Orléans.

Je ne reviendrais pas sur la procédure judiciaire qui a débuté au lendemain des élections municipales de 2008. (très bien expliqué par Polyb’ http://polyborus.over-blog.com/article-affaire-fansolo-serge-grouard-condamne-en-cassation-86047076.html)

L’acharnement de Serge Grouard contre Fansolo a été féroce, mesquin et humiliant. Fansolo a du quitter Orléans, perdre son emploi, reconstruire sa vie bien loin de la Loire.

Et c’est le jour de la St Serge que notre Fansolo a fait son retour triomphant à Orléans pour célébrer sa victoire pour la liberté d’expression et le droit à la “potacherie” avec sous le bras l’arrêt de la Cour de Cassation.

Fansolo, je tiens à saluer, très sincèrement, ton combat, ton courage et ta détermination.  La Cour de Cassation rend ainsi un hommage à la liberté d’expression sur les blogs en y étendant le droit de la Presse.

Sur ce sujet : 

L’arrêt de la Cour de Cassation

http://placedeletape.wordpress.com/2011/10/07/une-grande-victoire-de-la-justice-larret-grouard-contre-fansolo-c-cass-6-octobre-2011/

http://polyborus.over-blog.com/article-affaire-fansolo-serge-grouard-condamne-en-cassation-86047076.html

http://polikarpov.over-blog.com/article-et-que-vive-fansolo-86036583.html

http://circe45.over-blog.com/article-fansolo-journee-de-fete-et-de-renaissance-a-orleans-86077592.html

 

http://www.coteboulevard.com/2011/10/cour-de-cassation-serge-grouard-dans-laffaire-du-blog-de-fansolo-les-amis-de-serge-grouard/

http://lechatdorleans.wordpress.com/2011/10/07/bonne-nuit-antoine/

http://www.chroniques-ovales.com/article-la-justice-est-finalement-passee-86068034.html

Médias 

http://www.rue89.com/2011/10/08/la-cour-de-cassation-etend-le-droit-de-la-presse-aux-blogs-225347

Très forte mobilisation dans le Loiret et tout particulièrement sur Orléans.

Rdv dimanche 16 octobre pour le second tour !!!

 

ORLEANS

Montebourg 18,6%
Aubry 34,1%
Baylet 0,3%
Valls 5,8%
Hollande 35,5%
Royal 5,8%

7,4% de participation

 

LOIRET

Montebourg 16,7 %
Aubry 30 %
Baylet 0,4 %
Valls 6,4 %
Hollande 40,1 %
Royal 6,2 %

Communiqué du 05/10/2011

Serge Grouard et l’UMP locale ont peur des Primaires Citoyennes …

Est-ce les défaites successives aux régionales, cantonales, et sénatoriales qui entraînent une certaine fébrilité de l’UMP locale,  à l’approche des primaires des 9 et 16 octobre ?

 - Les élus de l’opposition se doutaient, depuis quelques mois, que la majorité UMP avait connaissance des textes transmis par l’opposition, avant leurs publications dans le journal municipal. Nous en avons la confirmation dans l’édition du mois d’octobre.

Dans l’ « Orléans Mag » n°92 distribué ces derniers jours, la Majorité UMP répond directement à la tribune de l’opposition publiée dans le même numéro. Un droit de réponse publié avant la publication du texte incriminé. Une pratique peu digne des démocraties modernes.

Cette attitude scandaleuse remet en cause la légitimité  des tribunes des groupes politiques dans les bulletins locaux d’informations et démontre une nouvelle fois le peu de considération que l’UMP a pour la liberté d’expression.

 - La majorité UMP d’Orléans semble se focaliser sur le déroulement de ces primaires depuis plusieurs mois au point de consacrer l’ensemble de sa tribune du mois d’Octobre à ce sujet. Les sujets sont pourtant nombreux : Travaux rue des Carmes, le coût de chantier du Tram, le réseau des pistes cyclables, la baisse de 5% du budget des associations, ou encore le nombre insuffisant de places en crèche.

Après avoir mis tout en œuvre pour empêcher le bon déroulement des primaires à Orléans (urnes en nombre insuffisant, refus de locaux…), l’UMP locale essaye maintenant de limiter la liberté d’expression des élus municipaux d’opposition sur ce sujet. Les primaires citoyennes sont un exercice démocratique nouveau qui permet de donner la parole à tous les français, ce qui semble effrayer l’UMP.

 L’attaque a été lancée par l’UMP nationale en janvier dernier et reprise mot à mot par Serge Grouard lors du Conseil Municipal de Juillet et ce malgré la reconnaissance par la CNIL de la légalité de cette procédure. Récemment, on a pourtant pu lire dans la presse que l’UMP se pose la question d’organiser des primaires à droite en 2017.

Sur l’utilisation de l’espace réservé à l’opposition pour évoquer la question des Primaires Citoyennes, la majorité UMP devrait relire le Code des Collectivités Territoriales car dans une jurisprudence récente le Tribunal Administratif de Cergy le 14 septembre 2011 a rappelé le droit aux élus de l’opposition d’informer la population sur l’organisation des primaires citoyennes dans le journal municipal.

 La majorité UMP d’Orléans cafouille … encore.

 Orléans mérite vraiment mieux.

  

Baptiste CHAPUIS

Jeudi 15 Septembre à 20h30 :
Débat entre les candidats aux primaires (France Télévisions / Le Monde)

Mercredi 28 Septembre de 18h à 20h :
Débat entre les candidats aux primaires (i-Télé / Europe 1/ Le Parisien / LCP)

Lundi 5 Octobre à 20h30 :
Débat entre les candidats aux primaires (BFM-TV / RMC / LCP)

Retrouvez l’ensemble des 16 bureaux de vote situés à Orléans sur le site ci-dessous.

http://bureauxdevote.lesprimairescitoyennes.fr/commune/45234

Le 9 et 16 octobre 2011, c’est à vous de décider !!

Ci-dessus, le tract distribué pour la Journée des Associations d’Orléans (Rentrée en Fêtes)

Je tiens à vous annoncer le lancement du blog de soutien à la candidature de Martine Aubry pour les primaires du 9 et 16 octobre 2011 dans le Loiret. Vous y retrouverez l’actualité, les prises de positions, et les initiatives prises partout dans le département par le comité de soutien citoyen du Loiret.

 

 

N’hésitez pas non plus à vous inscrire sur le site national : http://www.martineaubry.fr/

Intervention Compte Administratif 2010  / Conseil Municipal du 17/06/2011

Le débat autour du Compte Administratif permet d’analyser l’activité réelle de notre ville. Cet examen permet d’avoir une vision globale de la municipalité, bien loin des effets d’annonce du Budget Prévisionnel.

Vous trouverez dans mes propos une cohérence notable avec mon intervention faite lors du Budget Prévisionnel et précédemment pour le Débat d’Orientation Budgétaire. Car ce document vient confirmer nos analyses et nos alertes.

Ce budget 2010 s’est appliqué dans un contexte économique et social particulier. Malgré une faible reprise économique, les salaires du public et privé ont stagné ; les retraites n’ont pas été revalorisé ; le prix du gaz, de l’électricité et des denrées alimentaires ont flambés et continue de flamber.

Face à cette situation de nombreuses collectivités ont construit un budget anti-crise avec un accompagnement spécifique aux victimes quotidiennes de cette crise.

La majorité d’Orléans n’a pas fait ce choix, préférant un budget au fil de l’eau sans prendre en compte ce contexte. Un budget c’est faire des choix, vous avez fait le choix de l’austérité sociale plutôt que de la solidarité.

Nous avions proposé lors du débat sur le BP 2010 de geler les tarifs municipaux dans les domaines sociaux et culturels.  Vous avez refusé cette proposition, nous le regrettons vivement.

Nous avions souhaité que la ville s’engage dans le doublement de places en hébergement d’urgence et de transitions. Nous avions également proposé de créer de nouvelles places en crèches, et cette demande avait été faite l’année précédente.

Sur cette question, nous sommes face à une situation de saturation des crèches municipales qui aurait pu être limitée, si l’on avait suivi nos préconisations. Trop de famille sont sur des listes d’attente, la ville doit se saisir rapidement de cette situation.

Dans le même sens, nous ne pouvons que regretter le choix de la majorité d’appliquer une double peine pour les associations d’Orléans de la ville en 2011.

Acteur indispensable du lien social, les acteurs associatifs ont subi de plein fouet cette baisse de 5% ET l’augmentation de l’ensemble des tarifs de la ville de 1,6% (location de salle, de matériel …)

Face à ce constat, nous prenons nos responsabilités et demandons solennellement que pour la préparation du budget 2012, cette baisse soit également imputée aux indemnités des élus de ce Conseil. Etre élu, c’est être responsable mais également partager l’effort financier demandé à ces bénévoles , acteurs du lien social.

M.Martin (adjoint aux Finances), vous précisez que vous gériez la ville en bon père de famille. Quel père tolèrerait cette situation ? Cette situation sociale, le manque de place en crèche et l’acharnement contre les associations.

En 2010, comme les années précédentes, nous avons fait preuve de pragmatisme, proposant des dispositifs permettant d’améliorer la vie quotidienne des orléanais , tout en préparant l’avenir de notre ville.

Je ne citerais que quelques exemples de nos propositions :

-          Création d’un conseil de la jeunesse, pouvant étudier notamment la question universitaire

-          Retour des transports scolaires pour les activités sportives

-          territorialisation des forces de police

-          gratuité des piscines municipales durant l’été tant que l’Ile Charlemagne est indisponible

-          Célébration de PACS en marire

-          Accessibilité de la ZAC Coligny aux personnes en situation de handicap

-          Création de places en crèches

-          Non alignement de la rue des Carmes

-          Animation plus efficace de la Zone Franche Urbaine dans le quartier de l’Argonne

-          Non réalisation du parking Cheval Rouge qui nous semble aller à l’encontre de la ville d’aujourd’hui

-          Adhésion à l’établissement public foncier du Loiret pour anticiper l’évolution de la ville

Je pourrais continuer encore longtemps. Nous regrettons vivement ne pas avoir été écouté sur ces questions.

Nous regrettons également le fonctionnement démocratique de notre collectivité.

 La transparence, comme l’évoque la Chambre Régionale des Comptes, n’est pas au rendez-vous à Orléans. Nous avions notamment souhaité que la Commission Finances puisse se réunir régulièrement afin d’opérer un contrôle citoyen efficace, et améliorer l’accès  aux études préalables et documents liés aux délibérations.

Je me permets de réitérer notre demande d’une campagne citoyenne d’inscription sur les listes électorales. L’Etat ayant abandonné cette prérogative, c’est aux collectivités territoriales d’en prendre la responsabilité.

Je me permets d’ajouter que pour 2011, et dans un souci de respect du débat démocratique, nous pourrons échanger sur la Charte des Mariages qui a fait couler beaucoup d’encre dans les médias sans faire l’objet d’aucun débat en commission ni dans cette enceinte.

Pour conclure, je déplore que les nombreuses propositions émises par notre groupe n’aient pas trouvé d’écho favorable et souhaite vivement que les résultats récents permettent d’améliorer l’écoute des élus de l’opposition.

Nous continuerons en 2011, notre travail d’alertes et de propositions, car nous recherchons le meilleur pour notre ville et ses habitants.

Merci pour votre écoute.

M. Grouard n’est pas à une parole de mépris près. « A-t-on besoin d’un ministère de la culture ? » a-t-il déclaré à RMC. Voilà une déclaration qui ira droit au cœur des artistes, des comédiens, des cinéastes, des musiciens et de tous les acteurs de la vie culturelle.

La bonne question qu’aurait du poser Serge Grouard est autre : «  Existe t il actuellement un « Vrai » Ministère de la Culture en France  ? »

Dans les faits, le Ministère de la Culture est en pleine crise et on peut constater une perte de vitesse de la Culture Française,  en France et à l’étranger !

La politique actuelle culturelle en France manque d’ambition, de moyens pour les musées, le patrimoine, les centres d’art, la création et production culturelle, pour la promotion de la culture à l’étranger,  ect…

Le constat est dramatique pour un secteur qui génère du rayonnement, de l’activité et de la création d’emploi. Pour N Sarkozy, la Culture n’est pas une priorité dans sa politique nationale !

Notre réponse  à Serge Grouard est  sans ambiguité !

Oui, il faut un grand et fort Ministère de la Culture avec de vrais moyens pour mener une politique culturelle ambitieuse telle que la France l’a connu dans le passé sous De Gaulle avec Malraux, sous G Pompidou et François Mlitterand.

Mais après tout, M. Grouard est logique. On voit bien que depuis qu’il exerce les fonctions de maire d’Orléans, la culture se dissout toujours plus dans l’événementiel. Peu importe le profond travail de création, ce qui compte se sont les paillettes de l’évènement. Les budgets attribués en 2011 à la Culture à Orléans en  sont une bonne illustration avec une baisse de 2 %  des  subventions de  fonctionnement et une baisse de 40,6 % des subventions d’investissement.

Autre réponse à Serge Grouard :

Après un large écho dans les médias, Serge Grouard n’assume plus la paternité de la charte des mariages. Malgré la préexistence de règles régissant leur organisation, la charte des mariages à Orléans est bien une nouveauté de l’équipe Grouard-Montillot.

Aucun document contractuel interdisant les klaxons ou encore la musique dans l’enceinte de la mairie, n’était opposé aux futurs époux par la mairie avant juin 2011. Tous les mariés orléanais peuvent en témoigner.

Serge Grouard prend conscience, tardivement, de l’image négative pour la ville, des gesticulations sécuritaires de son adjoint et essaye tant bien que mal de détourner le débat en se défaussant de ces responsabilités.

Orléans mérite mieux !

Ghislaine Kounowski, Baptiste Chapuis, Conseillers Municipaux d’Orléans (PS)

et Daniel Richard, Secrétaire Section PS d’Orléans


Martine Aubry est née en 1950 à Paris. Originaire du pays basque par sa mère et de Corrèze par son père, elle a grandi à Paris, dans le 12ème arrondissement. Elle s’y implique très tôt dans la vie locale, aux côtés de sa mère.
Dès sa jeunesse, elle s’engage à gauche et milite au Parti socialiste dans le 14ème arrondissement de Paris.
En 1974, à sa sortie de l’école nationale d’administration, elle choisit à 24 ans d’intégrer le ministère du travail. Surprise de ses camarades de promotion et de ses professeurs: il est habituel de préférer l’inspection générale des finances ou la cour des comptes. Chez Martine Aubry, les convictions font la décision.
En 1981, la gauche remporte l’élection présidentielle pour la première fois depuis un quart de siècle : comme aujourd’hui, tout un peuple attend le changement ! Martine Aubry rejoint le cabinet du ministre du travail. Elle sera la rédactrice des lois Auroux, l’une des avancées majeures de la présidence Mitterrand. Adoptée en 1982, la loi apporte le progrès à des millions de salariés qui font la richesse de la France:

  • obligation d’une négociation annuelle sur les salaires,
  • droit de retrait en cas de conditions de travail dangereuses,
  • création du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT),
  • interdiction des discriminations politiques, syndicales, religieuses, dans l’entreprise,
  • droit d’expression des salariés sur les conditions de travail.
  • Aujourd’hui encore, ces innovations contribuent à améliorer les conditions de travail, et la performance de l’économie

La suite sur http://www.martineaubry.fr/mieux-connaitre-martine-aubry

 

 

PLACE SAINT-PIERRE-EMPONT : Dj Flo met le feu aux platines, ouvrant le bal avec du funk et du disco puis voguant vers les années 1980, la dance des années 1990 et la salsa caliente, avant un final electro-house tendance !

PLACE DE LA RÉPUBLIQUE : France Bleu met en musique une scène estampillée chanson française, reggae, pop et ska. Les artistes invités : Mourad, The Ladybirds, Max Livio, Palette Europe et A.L.F. (jusqu’à 23h45)

PLACE DE LA LOIRE : soirée de folie en perspective avec DJ Oscar Night, bien décidé à transformer la place en dance-floor géant ! (jusqu’à 1h)

PLACE DE LA BASCULE :  Concert de musiques rock, funk, groove, R&B, soul, rap, et hip hop à la Place de la Bascule, de 18h00 à 23h45.

JARDIN DE L’HÔTEL GROSLOT : Musique et Equilibre : chansons dans le jardin de l’Hôtel Groslot, de 18h00 à 23h45.

JARDIN DE L’EVÊCHE : Dans le cadre d’Orléans’Jazz à 19h30, FATOUMATA DIAWARA et à 21h00 CEUX QUI MARCHENT DEBOUT.

PLACE DU VIEUX-MARCHÉ : le comité des fêtes Coeur d’Orléans signe une partition ensoleillée en invitant une chorale, la troupe Anima’ Song, le groupe de funk soul Mad’In Izy et l’association folklorique Soleil des Antilles. (19h 23h45)

COUR DU 108 : une programmation détonnante à souhait avec un zeste de soul, une pointe de reggae et de maloya et une apothéose rock.

CERCIL 
De la musique classique dans la cour du Musée Mémorial du CERCIL – 45 rue du Bourdon Blanc, de 18h30 à 19h30.

 

(source Orléans.fr  et Orléans City )

http://www.loire-net.tv/editions/category/orleans

Des mariages aseptisés dans une ville aseptisée ?

Orléans rayonne à nouveau dans les médias nationaux. Il ne s’agit ni de recrutement de nouveaux joueurs de basket ni de la programmation du festival de jazz mais bien d’un nouveau coup de communication de l’adjoint à la sécurité d’Orléans en manque de notoriété.

Les médias nationaux (Libération, RTL, Elle, France Culture…) reprennent cette information et les commentaires sont loin de donner une image jeune et dynamique de notre ville.

Après les arrêtés anti-bivouac, anti-caravaning, anti-mendicité, ou encore le couvre-feu pour les mineurs, voilà la nouvelle gesticulation médiatique de M. Montillot qui s’en prend dorénavant aux futurs mariés.

Une nouvelle charte vient encadrer strictement la célébration du mariage en mairie d’Orléans. Tout y passe : les mariés devront arrivé 20 minutes avant l’heure prévue ; les drapeaux, qu’ils soient bretons, belges ou marocains seront proscrits ; la musique – même le morceau de flute de la petite sœur – et les orchestres, cors de chasse inclus, sont interdits ; les pétales de roses devront rester sur le bouquet de la mariée, et les klaxons devront rester silencieux.

M.Montillot en Père Fouettard des mariages.

Ne s’agit-il pas d’une volonté de stigmatiser les familles d’origine étrangère après avoir stigmatisé les épiceries, les gens du voyage, les prostitués ou encore les plus pauvres ? Si ça n’est pas le cas, le résultat est le même, au vu des réactions racistes, xénophobes, que ce sujet suscite sur les différents médias.

Cette Charte pour un « Mariage réussi » est l’expression de la vision d’une ville aseptisée que porte la majorité municipale de Serge Grouard et refusant la richesse d’une ville cosmopolite et multiculturelle.

Triste aveu d’échec pour un adjoint à la sécurité que de devoir recourir à cette charte pour limiter les incivilités liées aux cortèges automobiles, alors qu’il suffit de faire appliquer simplement le code de la route.

De plus, cette Charte n’a fait l’objet d’aucune information, ni débat en Conseil Municipal (pas plus en commission où l’adjoint n’est jamais présent), une habitude de M. Montillot qui s’accommode mal de la démocratie locale quand elle est loin des médias.

 Le rayonnement d’Orléans se résume trop souvent à ces gesticulations sécuritaires.

 Orléans mérite vraiment mieux.

 Communiqué du 15 juin 2011

Sur le même sujet: 

http://www.liberation.fr/societe/01012343032-a-orleans-on-ne-rigole-pas-non-plus-avec-le-mariage

http://www.rtl.fr/actualites/article/a-orleans-les-maries-n-ont-qu-a-bien-se-tenir-7694795544

http://www.elle.fr/Societe/News/Orleans-fini-les-mariages-festifs-1616956

Lettre ouverte des Jeunes Socialistes du Loiret

 

Lettre ouverte à Serge GROUARD, député maire d’Orléans, et à Charles Eric LEMAIGNEN, président de la Communauté d’agglomération d’Orléans.

M. le maire d’Orléans, M. Le Président de l’agglomération,

Nous souhaitons tous qu’Orléans soit une ville jeune, dynamique et attrayante, mais les tarifs de transports à Orléans sont des barrières pour le travail, les études et les loisirs des jeunes. Seuls les scolaires et les étudiants bénéficient de tarifs réduits uniquement s’ils s’abonnent, et ces derniers n’ont plus, depuis longtemps, la possibilité d’acheter 10 voyages à un tarif réduit.

Il existe aussi une insupportable discrimination sociale. Les jeunes les plus en difficulté (notamment ceux qui cherchent du travail, ni étudiants, ni scolaires) ne peuvent pas utiliser des transports en commun trop chers pour eux. Le retour à l’emploi n’est pas alors facilité, sans parler des difficultés pour les jeunes en emploi précaires.

Les difficultés sociales persistantes, le soucis de limiter le nombre de voitures pour des questions écologiques et de sécurité ainsi que la conviction que les transports en commun sont un lieu d’échange social nous amènent à vous demander de réagir. Nous vous proposons ainsi d’expérimenter durant les mois d’été des tarifs spécifiques pour tous les jeunes qui ont moins de 26 ans (5€ les 10 voyages, 15€ la carte mois).

Cette expérimentation pourrait faciliter le transport pour les jeunes qui travaillent l’été et qui ont du même coup besoin de se déplacer. Les jeunes demandeurs d’emploi qui prennent occasionnellement les transports pour un entretien par exemple, ne serait plus aussi exclu du réseau. Enfin, le dynamisme culturel et des loisirs de l’été se verraient stimulés par une telle mesure.

Enfin, par souci d’améliorer le réseau actuel, ainsi que par conviction que les transports en commun sont un enjeu d’avenir, nous sommes pleinement disponibles pour discuter de l’ensemble de l’offre tarifaire du réseau de transports en commun de l’agglomération (jeunes, séniors, chômeurs…), voire de la question de la gratuité qui se pose de plus en plus, ainsi que de l’offre de transports elle même (qualité, nouvelles lignes, lignes de nuit, accessibilité), en concertation avec les associations des de jeunes travailleurs et les syndicats étudiants notamment.

Nous espérons que vous aurez aussi le souci de soutenir les jeunes dans leurs déplacements au moins durant cet été et nous restons à votre disposition pour discuter des sujets de transports.

Les Jeunes Socialistes du Loiret

Les élus socialistes verts et apparentés organisent une rencontre débat autour de l’avenir d’Orléans. Après 10 ans de mandat de Serge Grouard (député-maire UMP), il est temps de se tourner vers l’avenir et d’inventer une ville plus accueillante, plus ouverte, plus dynamique, plus tolérante …

Jeudi 26 mai 20h30 (Salle des Chats Ferrés )

Venez nombreux !

10 ans c’est bien long pour un bilan si court !


Ci-dessous le tract sur le triste bilan des 10 ans de Serge Grouard (UMP) à la tête de la ville…

 

Le Parti Socialiste d’Orléans (les 3 sections) organise une soirée Ciné-Débat autour du film “La Conquête”.

Synopsis : 6 mai 2007, second tour de l’élection présidentielle. Alors que les Français s’apprêtent à élire leur nouveau Président, Nicolas Sarkozy, sûr de sa victoire, reste cloîtré chez lui, en peignoir, sombre et abattu. Toute la journée, il cherche à joindre Cécilia qui le fuit. Les cinq années qui viennent de s’écouler défilent: elles racontent l’irrésistible ascension de Sarkozy, semée de coups tordus, de coups de gueule et d’affrontements en coulisse. La conquête : L’histoire d’un homme qui gagne le pouvoir et perd sa femme.

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Mardi 24 mai 2011 -  Cinéma Les Carmes à Orléans.

Projection du film à 19 h 30
Débat à 21 h 15, espace Delicat & Scène :

Thème du débat

 “Histoire d’un homme qui va à la conquête du pouvoir ; 
Histoire d’un projet qui va à la reconquête des français”.
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Certains y verront une allusion aux élections régionales …

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