
A Orléans, comme ailleurs, l’UMP recycle la droite extrème. La préférence nationale, l’homophobie seront-elles les nouvelles valeurs de notre ville ?
“Mettre fin aux « pompes aspirantes » que sont les avantages sociaux.”
A Orléans ça va donner quoi ?
Sachons dire STOP.
” Pour préparer les municipales, l’UMP ne compte pas que sur les débauchages à gauche. L’ex-député UMP Jérôme Rivière (depuis passé au Mouvement pour la France de Villiers) l’avait préconisé de longue date, dans le Figaro du 4 avril 2007 : « La question d’un accord avec le FN ne doit plus être taboue. » Or, si nationalement le Front national s’effondre, l’extrême droite et ses alliés restent parfois incontournables localement. Le parti de la majorité présidentielle entend s’appuyer sur eux pour « barrer la route aux socialo-communistes », comme il entend s’appuyer sur les élus qui, il y a quelques années, ont « trahi » la droite dite « républicaine » en s’alliant à l’extrême droite.
Le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, « sas de décontamination » entre l’extrême droite et la droite dite « républicaine », est jugé « plus fréquentable » que le FN par l’UMP. Il signe des accords avec le parti du président de la République. Comme lors des élections législatives, durant lesquelles le parti de Nicolas Sarkozy n’a présenté personne face aux deux sortants MPF de Vendée.
Le but de l’UMP est davantage d’asseoir une idéologie de droite dure que d’obtenir un avantage stratégique : implanté essentiellement en Vendée, le MPF représente environ 2 % de l’électorat national. Le but de son secrétaire général, Guillaume Peltier, chargé de négocier avec l’UMP, est pragmatique : garantir la réélection de ses maires, Jacques Bompard à Orange (Vaucluse) et Jean-Louis Millet à Saint-Claude (Jura). « Le mot d’ordre est aux accords locaux, avec pour objectif de tripler le nombre des conseillers municipaux du MPF », souligne Guillaume Peltier. Des accords seraient déjà trouvés dans le Rhône, les Hauts-de-Seine, en Bretagne, dans le Nord, le Loiret… En tout, le parti espère « 500 places éligibles d’adjoints ou de conseillers municipaux ». Et des têtes de liste assurées dans quelques communes telles que Bollène (Vaucluse), que brigue la femme du maire d’Orange, Marie-Claude Bompard, ou Vénissieux (Rhône).
Les alliés d’hier du Front national profitent de sa débâcle électorale pour frayer avec la « droite décomplexée ». Avec d’autant moins de frilosité que Nicolas Sarkozy, bouclant sa stratégie d’embrasser tout le spectre politique, a signé l’amnistie des élus qui ont lancé des passerelles vers leur droite : « L’alliance avec le FN, c’est du passé. Il y a prescription », avait-il estimé en mars 2006 à l’intention de Charles Millon. La maison UMP accueille à nouveau les brebis égarées. Surtout lorsqu’elles ont facilité le rapprochement avec l’extrême droite. Après tout, n’est-ce pas un des facteurs de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle ? “
auteur: Grégory Marin



http://storage.canalblog.com/60/61/331150/22155913.jpg
@ JUJU
n’exagérons put-être pas, mais soyez confiant nous ne serons pas comme nos dirigeants des années de 1938 nous ressortirons les bonnets phrygiens bien avant.
Et en attendant, crions leur programme et prenons date.